Temps de lecture : < 1 minute
()

La fabrication de rhum est ancrée dans la tradition guadeloupéenne depuis la culture des premiers champs de canne à sucre. Deux types de rhum y sont produits, le rhum agricole obtenu à partir du jus de canne à sucre, et le rhum industriel, également appelé traditionnel, tiré de la mélasse, un résidu de la fabrication de sucre. Si le nombre de distilleries, et par conséquent la production de rhum, a fortement diminué au fil du temps, la Guadeloupe n’en conserve pas moins sa renommée avec ses neuf distilleries, que sont Bologne à Basse-Terre, Montebello à Petit-Bourg, Longueteau à Capesterre-Belle-Eau, Séverin et Reimonenq à Sainte-Rose, Damoiseau à Le Moule, ainsi que Bellevue, Bielle et Poisson sur l’île de Marie-Galante.

Le rhum de Guadeloupe

Si le rhum vieux, tant prisé des amateurs, se déguste pur à l’apéritif ou en digestif, le rhum blanc quant à lui est idéal pour réaliser un punch, un ti-punch ou des cocktails comme le mojito, mais aussi en cuisine pour parfumer certains plats, des gâteaux, des crêpes ou encore pour faire des bananes flambées.

Un musée du Rhum, situé sur le domaine de la distillerie Reimonenq, dans la commune de Sainte-Rose, vous invite à découvrir l’histoire du rhum et son processus d’élaboration. Ouvertes au public, les distilleries guadeloupéennes proposent en période de récolte de la canne – entre février et juin – des visites de leurs installations en activité. Un incontournable pour qui souhaite connaître les différentes étapes de fabrication du fameux rhum antillais !

Vous avez trouvé ceci intéressant ?

Cliquez sur une étoile pour noter ceci!

Note moyenne / 5. Décompte des voix:

Pas de votes jusqu'à présent! Soyez le premier à évaluer ce post.

Comme vous avez trouvé ce post utile...

Suivez-nous sur les médias sociaux!

Nous sommes désolés que ce post n'a pas été utile pour vous!

Laissez-nous améliorer ce post!

Dites-nous comment nous pouvons améliorer ce post?